Annexe 19 : Test de dépendance à la nicotine (d’après Fagerström)

Le matin, combien de temps après être réveillée, fumez-vous votre première cigarette ?

- moins de 5 minutes               3

- 6 à 30 minutes                      2
- 31 à 60 minutes                    1
- après 60 minutes                  0

 

Trouvez-vous difficile de s’abstenir de fumer dans les endroits où c’est interdit ?

- oui                                        1

- non                                      0

 

A quelle cigarette renonceriez-vous le plus difficilement?

- la première                           1
- une autre                              0

 

Combien de cigarettes fumez-vous par jour ?

- 10 ou moins                         0
- 11 à 20                                1
- 21 à 30                                2
- 31 ou plus                            3

 

Fumez-vous de façon plus rapprochée dans les premières heures après le réveil que pendant le – reste de la journée ?

- oui                                       1
- non                                      0

 

Fumez-vous même lorsque vous êtes malade au point de devoir rester au lit (fièvre, grippe…) ?

- oui                                       1

 - non                                      0

 

Score                                                               /10

 

Interprétation

- 0 – 3                        Non dépendant

- 4 – 6                                    Dépendant

- 7 – 10                       Très dépendant

Annexe 18 :Questionnaire concernant les boissons alcoolisées

Dépistage général

Certaines équipes proposent des questionnaires standardisés à remplir par les patientes sur leur consommation d’alcool. Le questionnaire DETA-CAGE est validé de façon internationale et consiste à poser quatre questions :

-         Avez vous déjà ressenti le besoin de diminuer votre consommation de boissons alcoolisées ?

-         Votre entourage vous a-t-il déjà fait des remarques au sujet de votre consommation ?

-         Avez vous déjà eu l’impression que vous buviez trop ?

-         Avez vous déjà eu besoin d’alcool dès le matin pour vous sentir en forme ?

Deux réponses positives (ou plus) à ces questions sont évocatrices d’une consommation nocive.

Le questionnaire FACE permet de repérer les buveurs excessifs.

Au cours des douze derniers mois

Pendant la grossesse

- Consommez vous de l’alcool, par exemple bien de façon régulière tous les jours   :                                                                                                                        oui :2    non : 0

- Est-ce que l’alcool a déjà créé des problèmes entre vous et votre conjoint                                                                                                                                    oui :2    non : 0

- Vos proches vous ont-ils déjà fait des reproches à propos de votre consommation d’alcool depuis que vous êtes enceinte?                                                                                                                                                                                                                  oui :1    non : 0

- Vous êtes-vous déjà sentie coupable au sujet de votre consommation d’alcool depuis que vous êtes enceinte ?                                                     oui :1    non : 0

- Est-ce que vous poursuivez votre consommation d’alcool depuis que vous vous savez enceinte ?                                                                                                  oui :2    non : 0

- Pensez-vous qu’il serait utile pour vous demander de l’aide ou des conseils à votre médecin ou votre sage-femme au sujet de votre consommation d’alcool pendant votre grossesse ?                                                                                                       oui :2    non : 0

 

Interprétation :            score inférieur à 3. :                 absence de dépendance ;

score supérieur ou égal à 3 :     dépendance.

 

 

Le sujet peut être abordé plus simplement en posant ces quelques questions :

 

-         Est-ce que votre consommation d’alcool vous pose problème ?

-         Ce serait quoi pour vous une consommation d’alcool qui poserait problème ?

-         A quand remonte votre dernière consommation de boisson alcoolisée ? 

Annexe 17 : Répartition des nutriments et micronutriments selon les aliments

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G: Glucose, Fr: Fructose, S: Saturé, IS: Insaturé

Ca : calcium, Cl : Chlore, Co: Cobalt, Cu: Cuivre, F: Fluor, Fe: Fer, I : Iode, K : Potassium, Ma: Manganèse, Mg: Magnésium, Na : Sodium, P : Phosphore, S : Souffre, Se: Sélénium, Z: Zinc

Source : Nutrition : principes et conseils. Chevalier L. Ed Masson

Introduction

Porter puis dorloter un bébé est, pour chaque femme, un moment unique et irremplaçable tant sur le plan physique que psychologique.

Actuellement, 740 000 femmes débutent une grossesse chaque année (données de 2005) et donnent vie, chiffre record, à 816 500 bébés selon les estimations de l’INSEE pour l’année 2007.

Les futurs parents veulent faire au mieux pour leur bébé. Ils savent grâce à la médiatisation d’études cliniques que la santé de l’enfant à venir est lié à la qualité de l’alimentation avant et pendant la grossesse.

Une alimentation comportant peu d’acides gras et de sucres, plus de protéines végétales qu’animales, davantage d’apports laitiers, de fibres, de vitamines et de fer est un atout pour la santé future de l’enfant. L’alimentation influence le risque de maladies ou de malformations du nouveau-né comme le spina-bifida induit par une carence en vitamine B9, mais aussi le poids du nouveau né dont on sait, par l’étude EDEN, qu’il dépend du poids de la maman avant la grossesse. Cela conditionnera ultérieurement l’émergence de nombreuses pathologies comme le diabète, l’hypertension, les pathologies cardio-vasculaires. L’obésité, souvent présente au sein de toutes ces pathologies résulte en partie d’une alimentation riche en aliments gras et sucrés. Son augmentation laisse augurer des générations atteintes de ces pathologies.

Conscientes de ce fléau qui vous touche parfois, vous comprenez que la conception d’un bébé n’est plus une parenthèse dans la vie d’une femme. Le profil de santé de la maman conditionne le devenir de l’enfant. Améliorer la façon de s’alimenter, normaliser son poids avant la grossesse est un gage de meilleure santé pour l’enfant à venir.

Comment y parvenir ?

L’éducation thérapeutique est une des méthodes améliorant la prise en charge de pathologies comme le diabète, l’obésité, l’asthme ou l’hypertension artérielle. L’objectif étant de donner ou de redonner la capacité de faire des choix pertinents, il en est de même pour l’alimentation pendant la grossesse.

Autrefois, on se serait référé à certaines maximes comme celle retrouvée dans un Manuel de la Santé écrite en 1853 par le Dr Raspail, médecin à Doullens :

« L’art culinaire est à l’hygiène ce que l’art pharmaceutique est à la médecine : une bonne cuisine prévient la maladie comme une bonne thérapeutique la dissipe. »

« L’orgie tue la fin. Réglez vos repas ; dosez presque votre nourriture.

Varier vos mets, ne mangez pas sans appétit.

Reposez-vous une demi-heure après chaque repas et livrez-vous ensuite à un exercice corporel. »

C’est une bonne base de réflexion que l’on résume à présent de la façon suivante:

Manger deux fois mieux et non pour deux.

Mieux s’alimenter est l’idée principale de l’alimentation pendant la grossesse. Elle se trouve conforter par d’autres études qui établissent que le goût du fœtus s’éduque avec l’activation des récepteurs olfactifs vers le 6 eme mois de grossesse. L’acceptation d’aliments anisés, par exemple, sera meilleure si la maman en a consommé pendant la grossesse. Le bébé naît aussi avec une attirance pour le sucré et un rejet des odeurs amères. Il existe une mémoire du goût qui s’est développé dans l’utérus. Cela permet une bonne diversification alimentaire après la naissance si la future maman en adopte le principe pendant la grossesse.

Chacune, à la recherche de conseils alimentaires, s’informe grâce à son entourage familial ou médical mais aussi par les journaux et les médias qui insistent sur les bénéfices d’une alimentation saine : la campagne médiatique sur les cinq fruits et légumes par jour, l’obésité qui s’accroît de plus en plus tôt même chez les tout-petits, le diabète, le tabac et l’alcool durant la grossesse sont autant de sujets qui interpellent, inquiètent et parfois culpabilisent.

Des informations pertinentes sont les bienvenues pour répondre aux questions multiples et variées que vous vous posez :

- L’alimentation est-elle si importante que cela pour la santé du bébé ?

- Quel est le poids correct et quel poids peut-on prendre pendant la grossesse ?

- Comment se forme un bébé ?

- Quels aliments faut-il privilégier ? La viande ou le poisson ? Où trouver des protéines si on est végétarienne ?

- Combien faut-il prendre calcium par jour ? Et de fer ?

- Quels sont les aliments qui contiennent du calcium en dehors du lait ? Les yaourts maigres ont-ils moins de calcium que les autres ?

- Quel est l’importance des vitamines ?

- Faut-il toujours manger à des heures régulières ? est-ce grave de sauter un repas ?

- L’allaitement est-il si bénéfique pour le bébé ?

- Comment retrouver sa ligne après l’accouchement ?

Comprendre les besoins alimentaires avant puis pendant la grossesse et adapter en conséquence son alimentation en fonction de ses besoins mais aussi de ses envies est l’un des but de l’éducation thérapeutique auquel ce livre souhaite participer.

Ce livre s’adresse aux femmes désireuses de concevoir un enfant , aux femmes enceintes mais aussi aux médecins qui cherchent des informations pratiques pour leurs patientes. Il s’adresse également à toutes celles qui ont un mode de vie ou alimentaire particulier :

- alimentation restreinte soit par goût, par nécessité économique,

- régime justifié ou abusif,

- climat peu ensoleillé exposant à une carence en vitamine D,

- présence d’une maladie ou anomalie demandant une supplémentation des apports : malabsorption intestinale, certaines pathologies hématologiques (anémie hémolytique chronique), insuffisance rénale chronique ou épilepsie traitée.

Cet ouvrage permettra aussi de :

- S’entourer de quelques précautions afin de ne pas contracter certaines maladies nuisibles au développement fœtal.

- Comprendre l’intérêt de stopper tout apport en alcool et autres toxiques.

- Savoir quelle activité physique peut être pratiquée durant la grossesse.

Ce livre est volontairement détaillé car je l’ai rédigé initialement pour apporter des informations à mes patientes pendant les consultations de suivi de grossesse. Des fiches pratiques permettent de rapidement mettre les conseils en application. Une lecture plus détaillé de chaque chapitre et des annexes permet d’approfondir les connaissances et affiner l’équilibre alimentaire.

Certains termes complexes marqués d’un astérisque font l’objet d’une explication dans un lexique situé à la fin de ce livre.

Annexe 16 Vitamine C

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Nouvelle introduction

Chaque femme depuis son plus jeune âge rêve du moment inoubliable où elle pourra porter un enfant puis le dorloter dans ses bras.

Pour chaque couple, chaque femme, la grossesse est alors un moment unique et irremplaçable tant sur le plan physique que psychologique.

Les futurs parents veulent faire au mieux pour leur bébé. Pour y parvenir, ils modifient souvent au début ou en prévision de la grossesse certaines habitudes de vie qu’ils pensent néfastes pour le bon déroulement de la grossesse. Les exemples les plus évidents concernent le tabac et l’alcool. Les futures mamans savent bien que la grossesse est un moment favorable pour une prise de poids parfois difficile à contrôler. Il n’ y a pas si longtemps manger plus pour nourrir son bébé était communément admis.

A présent, la connaissance des aliments et leurs effets sur la santé comme les graisses, les sucres et le sel pour l’obésité, l’infarctus et l’hypertension a fait prendre conscience aux femmes qu’une alimentation équilibrée permet de maintenir sa ligne et éviter bien des problèmes de santé.

On pourrait se référer à une ancienne maxime écrite en 1853 dans un Manuel de la Santé par le Dr Raspail, médecin à Doullens :

« L’art culinaire est à l’hygiène ce que l’art pharmaceutique est à la médecine : une bonne cuisine prévient la maladie comme une bonne thérapeutique la dissipe. »

« L’orgie tue la fin. Réglez vos repas ; dosez presque votre nourriture.

Varier vos mets, ne mangez pas sans appétit.

Reposez-vous une demi-heure après chaque repas et livrez-vous ensuite à un exercice corporel. »

 

C’est une bonne base de réflexion pour les femmes enceintes que l’on résume à présent de la façon suivante:

Manger deux fois mieux et non pour deux.

Adopter une bonne alimentation pendant la grossesse se justifie au vu de notions récentes.

  • L’obésité est responsable de problèmes de santé majeurs: hypertension, diabète, crise cardiaque etc…Son augmentation, résultant d’une alimentation trop riche, laisse augurer des générations atteintes de ces pathologies. L’enjeu est de taille car 740000 femmes débutent une grossesse chaque année (données de 2005) et donnent vie, chiffre record, à 816 500 bébés selon les estimations de l’INSEE pour l’année 2007.

  • On sait à présent (étude EDEN) que le poids du bébé à sa naissance et donc le poids à l’âge adulte est en partie fonction du poids de la maman avant la conception!

  • La qualité de l’alimentation influence le devenir de l’enfant. Manger des bons acides gras riches en oméga 3 améliore la structure des parois des cellules nerveuses et permet à l’enfant d’améliorer ses capacités d’acquisitions.

  • L’alimentation influence le risque de maladies ou de malformations du nouveau-né comme le spina-bifida induit par une carence en vitamine B9.

.

La conception d’un bébé n’est plus une parenthèse dans la vie d’une femme. Le profil de santé de la maman conditionne le devenir de l’enfant. Améliorer la façon de s’alimenter, normaliser son poids avant la grossesse est un gage de meilleure santé pour l’enfant à venir.

Mieux s’alimenter est l’idée principale de l’alimentation pendant la grossesse. Elle se trouve conforter par d’autres études qui établissent que le goût du fœtus s’éduque avec l’activation des récepteurs olfactifs vers le 6 eme mois de grossesse. L’acceptation d’aliments anisés, par exemple, sera meilleure si la maman en a consommé pendant la grossesse. Le bébé naît aussi avec une attirance pour le sucré et un rejet des odeurs amères. Il existe une mémoire du goût qui s’est développé dans l’utérus permettant une bonne diversification alimentaire après la naissance si la future maman en adopte le principe pendant la grossesse.

Les questions sur l’alimentation avant et pendant la grossesse sont nombreuses. Les sources d’informations ( famille, amies, média, internet, médecins) sont parfois contradictoires.

J’ai réuni, dans cet ouvrage, les informations qui me semblent utiles pour adopter une alimentation équilibrée pendant la grossesse.

L’originalité ce le livre est de détailler la part de l’alimentation durant la grossesse, comprendre le rôle des différents nutriments, équilibrer son alimentation. Il s’adresse également à toutes celles qui ont un mode de vie ou alimentaire particulier :

  • alimentation restreinte soit par goût ou par nécessité économique,

  • régime justifié ou abusif,

  • climat peu ensoleillé exposant à une carence en vitamine D,

  • présence d’une maladie ou anomalie demandant une supplémentation des apports.

Cet ouvrage permettra aussi de :

  • S’entourer de quelques précautions afin de ne pas contracter certaines maladies nuisibles au développement fœtal, de répondre à quelques interrogations concernant le suivi, les démarches administratives et le congé maternités ainsi qu’aux inquiétudes légitimes qui surviennent normalement durant la grossesse en cas de problèmes.

  • Comprendre l’intérêt de stopper tout apport en alcool et autres toxiques.

  • Savoir quelle activité physique peut être pratiquée durant la grossesse;

Certains termes complexes marqués d’un astérisque font l’objet d’une explication dans un lexique situé à la fin de ce livre.

Annexe 15 Vitamine D

Rappel 1µg = 40 UI de vitamine D

Teneur en vit D de certains aliments en UI pour 100 g

  • Hareng fumé 880
  • Anchois commun 440
  • Sardine grillée 300
  • beurre doux 52
  • Beaufort 40
  • jaune d’oeuf cuit 161,6
µg/100 gr Produits animaux
1 à 5 Flétan crème à 35%, Foie de porc, Faux filet, Rumsteak, beurre, foie de bœuf, œuf entier
5 à 10 Thon sardine
10 à 20 Saumon, anguille, Maquereau
> 20 Hareng

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Annexe 14 Aliments intéressants pour leur apport en folates

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Annexe 13 Sources alimentaires de vitamine A

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Annexe 12 : Vitamines : Rôles et origines

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